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Bonjour, si on fait une recherche "Référendum" sur google :

A quoi sert un référendum ? (ce que se demande un français de la france d'en bas)

Le référendum est une procédure de vote permettant de consulter les électeurs sur une question ou un texte, qui ne sera adopté qu'en cas de réponse positive. La Constitution prévoit trois cas de référendum : pour l'adoption d'un projet de loi ou autorisant la ratification d'un traité (art.11), pour consulter les électeurs d'une collectivité territoriale sur un projet de texte (acte ou délibération) relevant de sa compétence (art.72-1), et pour réviser la Constitution (art.89).

Le français d'en bas, ne comprend pas tous les mots ou formules mais sa fierté lui chuchotte à l'oreille : "fais croire que tu as compris !".  Donc pour lui on va lui demander oui ou non, et normalement on va suivre sa décision et jamais au grand jamais le montrer du doigt. Le droit de vote oui, le droit de décision aussi du moins c'est ce qu'il croit lol

 Le référendum est donc, avant tout, un instrument de « démocratie directe » car il permet au peuple d'intervenir directement dans la conduite de la politique nationale ou locale. Aujourd'hui, beaucoup d'observateurs proposent de recourir davantage au référendum, notamment pour faire évoluer certains domaines de la vie sociale difficiles à réformer (ex : Education nationale).

Toujours autant de baratin, il saute les lignes et il comprend référendum ... réformer. Aie !!!! Là, il y a comme un hic, la france le plus beau pays du monde, le pays des droits de l'homme, où les gens vivent heureux. Tout à coup le non prend un coup de boost ...

 Le référendum, tout en gardant son objet principal, peut aussi être détourné et servir à consacrer la légitimité du Président de la République.
On glisse alors vers le plébiscite. En théorie, la distinction est claire. On parle de référendum si la réponse populaire est donnée en fonction de la question posée, et de plébiscite lorsque la réponse tient compte de la personnalité de l'auteur de la question. Le chantage au départ et la personnalisation du pouvoir peuvent faire glisser le référendum vers le plébiscite. Le général de Gaulle a eu tendance à utiliser le référendum en ce sens. Toutefois, les deux derniers référendums n'ont pas emprunté cette voie. Ni François Mitterrand (en septembre 1992 pour le traité de Maastricht), ni Jacques Chirac (en septembre 2002 pour le quinquennat) n'ont lié la poursuite de leur mandat au résultat de la procédure référendaire qu'ils avaient initiée.

Là la côte du gouvernement Raffarin fait tâche d'huile, le plébiscite (le français d'en bas vient de regarder dans son dictionnaire) devient une question d'honneur et plus de consulation.

Pour finir, heureusement que certaines personnes savent nous faire prendre du recul, j'ai vu il y a deux ou trois jours, un député UMP qui normalement devrait prêcher le OUI, nous expliquer la vérité toute simple suivante : "Si vous votez NON et vous êtes de mauvais européens". Vous l'avez compris le gouvernement et la majorité de gauche nous laisse pas le choix, et on comprend la disctance que prennent les français avec cette politique unilatérale.

Lun 16 mai 2005 Aucun commentaire